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 Bulletin d'adhésion 2022

 

Syndicat des Apiculteurs
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Info UNAF - Révision de la Directive pour une utilisation durable des pesticides

 

le 29/03/2022

 

INFO UNAF

 

 

 

Le contexte actuel de la très malheureuse guerre en Ukraine est l’excuse parfaite utilisée par les tenants d’une agriculture productiviste, et du gouvernement actuel qui leur prête une oreille largement attentive, pour saboter toutes les ambitions environnementales des politiques agricoles européennes.

Vous aurez pu voir que l’UNAF s’est mobilisée avec une trentaine d’autres organisations le 11 mars dernier contre cette instrumentalisation visant à affaiblir les objectifs de la Stratégie européenne « de la ferme à la table » et autoriser la remise en production des jachères prévues par la PAC (lire la lettre ouverte co-signée par l’UNAF : https://www.unaf-apiculture.info/actualites/l-unaf-co-signe-une-lettre-ouverte-avec-27-organisations-paysannes-et.html). Le Parlement européen a finalement adopté une résolution demandant l’utilisation des jachères pour la production de protéagineux[1] ce 24 mars.

Ce lobbying intense de la part des représentant de l’agriculture industriel a également eu pour conséquence de retarder la révision de la Directive pour...(la suite ici)

 

Lettre ouverte commune

 

 

 

Annulation du closer

UNAF CP victoire deuxieme appel 100122 vDEF

La suite ici.

Concurrence abeilles mellifères et sauvages

Menace sur les pollinisateurs sauvages : l’apiculture coupable ? Le point de vue de l’Union Nationale de l’Apiculture Française

Ces derniers mois, plusieurs études sont venues remettre en question l’installation de ruches dans des milieux tant urbains que non-urbains. D’après ces publications, les colonies d’abeilles prélèveraient les ressources alimentaires des pollinisateurs sauvages ce qui leurs seraient préjudiciables. C’est notamment l’étude d’une équipe CNRS-MNHN, menée sur la ville de Paris et parue en septembre 2019, qui a mis le feu aux poudres.

Il convient de rappeler quelques points qui permettent de resituer ces études dans un contexte plus large afin de ne pas tirer de conclusions hâtives de ces études :

-     Un déficit de pollinisation est constaté en France. La question de la concurrence entre abeilles sauvages et mellifères ne se pose donc que dans des situations exceptionnelles.

-     Tout comme les oiseaux, les abeilles mellifères et sauvages souffrent ensemble de mortalités importantes.

-     En matière de déclin des pollinisateurs, qu’ils soient domestiques ou sauvages, l’immense majorité des études pointent du doigt la dégradation et la fragmentation des habitats, la limitation des ressources alimentaires pour les pollinisateurs et la contamination chimique des plantes, des eaux et des sols par les pesticides.

En milieux urbains, si à Paris, on peut s’interroger sur l’importante densité du nombre de colonies au regard de la ressource en pollen et nectar disponible, pour l’UNAF, il n’en va pas de même dans toutes les villes de France. Chaque ville possède plus ou moins d’habitats favorables pour la nidification des pollinisateurs sauvages tout comme la quantité et la qualité des ressources alimentaires disponibles variera suivant les espaces urbains.

En milieux naturels ou semi-naturel, aujourd’hui, il ne semble pas contestable que, dans certaines situations extrêmes et rarissimes, l’installation de ruches puisse entrer en concurrence avec les pollinisateurs sauvages sur la ressource alimentaire sur une surface donnée. Néanmoins, à l’heure actuelle, les études ne permettent pas de conclure que même dans ces cas très particuliers, l’abeille joue un rôle dans le déclin des pollinisateurs sauvages.

En conséquence, l’UNAF encourage :

A refuser toute mesure qui conduirait à l’interdiction de ruches notamment dans certains milieux  naturels.

A améliorer la qualité et la quantité de la ressource alimentaire et des habitats favorables pour les  pollinisateurs dans les espaces urbains ou non.

L’UNAF tient à rappeler qu’elle ne se satisfait nullement du cadre de ce débat. Si apiculteurs et naturalistes en arrivent à se disputer les rares espaces naturels riches en biodiversité et indemnes de contaminations chimiques, c’est bien que le reste de notre territoire n’est plus viable pour les pollinisateurs. L’influence de l’abeille mellifère sur le déclin des pollinisateurs sauvages est en réalité nulle ou à peu près, en comparaison de l’impact de la dégradation rapide de la qualité de notre environnement. C’est pourquoi apiculteurs et naturalistes doivent travailler ensemble à une réorientation de l’agriculture.

Pour Gilles Lanio, Président de l’UNAF : « Proposer et promouvoir des mesures permettant au système agricole d’aller vers une meilleure mixité des milieux et un environnement favorable à tous les pollinisateurs sans mener les agriculteurs à la ruine est évidemment une tâche plus complexe que d’interdire les ruches dans les parcs naturels ; plus complexe certes, mais combien plus intéressante, plus solidaire et à terme plus payante pour les abeilles sauvages comme les abeilles mellifères ! »

Lire la note de positionnement détaillée de l’UNAF à cette adresse :

unaf_concurrencemelliferessauvages_112019.pdf

Menace des pesticides sur les abeilles

Pesticide menace abeilles

(Cliquez sur l'image)

Le varroa tue les meilleures colonies

Nous vous proposons une vidéo qui résume l'expérience au sujet de la lutte contre le varroa de nos voisins Belges

Voir la vidéo en entier (57mn)

TRANSFERT D’INSECTICIDE À DES FLEURS DE PLANTES NON TRAITÉES : UN PROCESSUS EN CASCADE (ITSAP)

Une équipe de scientifiques britanniques de l’Université du Sussex a réalisé une étude portant sur la présence d’insecticides néonicotinoïdes dans le nectar du pollen de plantes non traitées par ce produit.

 

Du Colza aux plantes sauvages

Les semences de colza sont traitées avec Cruiser OSR® à base de thiaméthoxam. Les chercheurs anglais ont pu établir la présence de cette molécule dans le nectar et le pollen des plantes cultivées mais également des plantes sauvages. Les auteurs confirment nos travaux en montrant que la molécule imidaclopride peut être présente dans les fleurs de colza non traité par cet insecticide.

Comment expliqer cette présence

Lire la suite : TRANSFERT D’INSECTICIDE À DES FLEURS DE PLANTES NON TRAITÉES : UN PROCESSUS EN CASCADE (ITSAP)

Frelon Asiatique; piègeage de printemps des fondatrices

Avec plus de 100 nids détruits en 2015 sur le département du Puy-de-Dôme, les jeunes reines ou fondatrices, après avoir passé l'hiver camouflé, dans les arbres creux, sous des tas de feuilles, dans des trous de murs etc...vont sortir courant février pour recommencer à s'alimenter.

 

Il est temps de mettre en place les pièges afin de capturer le maximum de fondatrices. (évitez d'installer les pièges dans les ruchers).

Pour fabriquer ces pièges, il suffit de récupérer des bouteilles plastique d'eau minérale, de percer trois trous, puis de verser à l'intérieur 10 centimètres d'un mélange composé :

  • de 1/3 de bière brune
  • 1/3 de vin blanc (pour repousser les abeilles)
  • et de 1/3 de sirop de cassis.

Il suffit de laisser en place ces pièges de la mi-février à fin avril.

Changer la mixture de temps en temps et surtout brûler les occupants car ils ne sont pas toujours morts, sortis du piège, ils peuvent se réveiller et repartir.